Découvrez les métiers de Naval Group - épisode 2

Futur sous-marin australien

10 juillet 2017 Naval de défense Ressources humaines Actualité

Naval Group recrute actuellement une centaine d’ingénieurs pour renforcer ses équipes dans le sud. À Toulon-Ollioules, centre d’excellence et d’innovation rassemblant plus de 1000 ingénieurs et experts des systèmes navals de mission et de combat, s’est déroulé le 30 juin un jobdating qui a permis d’identifier les profils les plus adaptés. Objectif de cette opération de recrutement inédite ? Permettre aux candidats de s’immerger dans le monde de la haute technologie du leader du naval de défense, guidés par les collaborateurs de Naval Group. Découvrez les expertises phares d’Ollioules et de Saint-Tropez à travers des portraits sur le vif de collaborateurs, leurs parcours, les enjeux de leur métier et les réalisations dont ils sont le plus fiers. Zoom sur deux collaborateurs experts de la cybersécurité et des drones. Guillaume, architecte systèmes de mission drones D’abord architecte naval drone chez Naval Group sur le site de Saint-Tropez, Guillaume intègre l’univers du logiciel il y a 18 mois, sur le site d’Ollioules, en tant qu’architecte systèmes de mission drones. Sa mission ? Assurer l’intégration fonctionnelle des drones dans les systèmes de combat navals. « Mon spectre va de la R&D au marketing promotionnel », précise-t-il. Guillaume travaille sur un système de mission pour drones navals, pour gérer la mission des drones de bout en bout, couvrant les trois phases clés : la préparation de mission, la mise en œuvre et l’exploitation des données, la récupération et la restitution de mission. Depuis son arrivée sur le site d’Ollioules, Guillaume a développé I4®Drones, un système qui permet la supervision des opérations des drones navals dans tous les milieux : aérien, surface et sous-marin. Embarqué sur bâtiment de surface ou sur sous-marin, ce système peut également être déployé sur un centre de commandement à terre. Grâce à I4®Drones, la gestion de mission des drones est facilitée au sein de coalition interarmées et interalliées pour gagner en efficacité et accroître l’interopérabilité entre navires et drones. Révélé lors du salon Euronaval 2016 sur un scénario synthétique, son travail sur I4®Drones s’est poursuivi avec une démonstration live dans le cadre d’une première en Europe au large de Saint-Mandrier. Le déploiement coordonné de 3 drones a été orchestré, planifié, supervisé et analysé, et ce, en temps réel à Ollioules à l’occasion des Naval Innovation Days le 1er juin dernier. En parallèle, Guillaume présente ce nouveau produit à des délégations étatiques et étrangères. « Grâce à cette double compétence ingénierie et marketing, j’ai la chance de pouvoir entrevoir tout le cycle de vie du produit et de me rapprocher des besoins des utilisateurs et des futurs prospects », conclut ce passionné. Pascal, expert cybersécurité navale Dans un contexte de menaces évolutives et en augmentation, Naval Group doit assurer la cybersécurité de ses navires pour prévenir et gérer des menaces allant de l’espionnage à l’ingérence et au sabotage. « Hier, les systèmes d'information classiques ou bureautiques étaient attaqués en priorité, mais aujourd'hui la menace se déporte vers des systèmes non standards, notamment les systèmes industriels, embarqués en nombre sur nos navires », explique Pascal, architecte cybersécurité des systèmes navals à Ollioules. Pascal se consacre d’abord aux mathématiques avant de s’orienter vers la cryptographie et la sécurité informatique. Il rejoint Naval Group en janvier 2016, fort de 14 années d’expérience en cybersécurité. Son rôle est de concevoir, développer et piloter la mise au point de la cybersécurité pour l’ensemble des systèmes du navire, de l’armement aux espaces de vie. « Tout est important, c’est pourquoi mon périmètre est transverse », explique Pascal, rappelant à l’occasion que « la sécurité d’un ensemble repose naturellement sur celle du maillon le plus faible ». Sa fierté ? Avoir sensibilisé aux enjeux et aux exigences de la cybersécurité des populations réticentes, ce qui a notamment permis de renforcer la confiance de certains clients. Les qualités qu’il faut pour exercer son métier ? Un mélange de pragmatisme et de diplomatie couplé à une volonté de garder une longueur d’avance.