Découvrez les métiers de Naval Group - épisode 1

Futur sous-marin australien

10 juillet 2017 Naval de défense Ressources humaines Actualité

Naval Group recrute actuellement une centaine d’ingénieurs pour renforcer ses équipes dans le sud. À Toulon-Ollioules, centre d’excellence et d’innovation rassemblant plus de 1000 ingénieurs et experts des systèmes navals de mission et de combat, s'est déroulé le 30 juin un jobdating qui a permis d’identifier les profils les plus adaptés. Objectif de cette opération de recrutement inédite ? Permettre aux candidats de s’immerger dans le monde de la haute technologie du leader du naval de défense, guidés par les collaborateurs de Naval Group. Découvrez les expertises phares d’Ollioules et de Saint-Tropez à travers des portraits sur le vif de collaborateurs, leurs parcours, les enjeux de leur métier et les réalisations dont ils sont le plus fiers. Notre galerie de portraits met aujourd’hui à l’honneur quatre collaborateurs exerçant leur talent au sein de la famille des systèmes de mission et de combat. Bruno, responsable service développement logiciel L’équipe de Bruno conçoit, modélise, teste et qualifie les composants logiciels du système de direction de combat* des grands programmes de Naval Group pour la Marine nationale et l’export : de la nouvelle frégate numérique Belh@rra® à la frégate multimissions FREMM, le plus gros développement européen, aujourd’hui déployé sur 7 navires et bientôt 15. Cœur névralgique de tout navire militaire, le système de direction de combat (Combat Management System) traite en temps réel d’énormes flux d’informations pour donner aux marins la situation opérationnelle et permettre la mise en œuvre des armes. « Bien qu’exigeant, mon quotidien est passionnant et m’apporte beaucoup de satisfactions, comme le départ de la première FREMM Aquitaine en 2012, avec ses 20 millions de lignes de code. » Le métier de Bruno demande une bonne compréhension du monde logiciel et un esprit curieux et tenace face à un challenge quotidien : « Il faut savoir s’investir et prendre des initiatives, écouter le client et se remettre parfois en cause tout en gardant confiance. » Les opportunités sont nombreuses : « Naval Group offre un écosystème riche et moderne dans lequel on peut s’épanouir et évoluer en même temps que le monde du logiciel, déjà tourné vers l’avenir avec l’hyper connectivité, l’interopérabilité, la cybersécurité et les nouvelles interfaces homme-machine. » Émilie, ingénieure en détection sous-marine Dans le silence des profondeurs marines, la discrétion est une arme. L’avantage acoustique – être silencieux et détecter avant d’être détecté – est un atout majeur reconnu des navires de Naval Group. Ingénieure en détection sous-marine, Émilie est fière d’y contribuer. Sa mission couvre toute la chaîne de vie du projet. Elle commence en phase d’offre du système, puis continue avec celle de conception, ensuite via l’intégration des systèmes de détection sous-marine à bord des bateaux. Les tâches sont très variées : de la rédaction des spécifications en amont du projet aux tests en plateforme et en mer, de la préparation des appels d’offres pour les fournisseurs à la manipulation d’équipement sur le chantier. « Il faut savoir s’adapter au projet, aux différents besoins du client, aux contraintes techniques, parfois même se remettre en cause, toujours avec une grande curiosité scientifique et technique. Mais livrer un bateau ou remporter un contrat, quelle satisfaction ! » Rigueur, capacité à apprendre et passion pour la technique sont clés dans ce métier ouvert à l’innovation et à l’international, la maîtrise de l’anglais étant d’ailleurs indispensable. Les profils d’ingénieurs généralistes peuvent évoluer dans la filière technique, comme Émilie, ou se tourner vers d’autres domaines du maritime, comme les énergies renouvelables ou les drones : quel que soit le domaine, les moyens industriels de Naval Group permettent de s’épanouir à toutes les étapes d’un projet.   Christophe, architecte systèmes d’information Du réseau câblé au cloud et à l’hyper connectivité : en quelques années, la mission de Christophe a radicalement changé. Aujourd’hui, il conçoit une infrastructure informatique embarquée (IIE) de haute disponibilité et performance pour les systèmes embarqués du sous-marin de nouvelle génération, qu’il s’agisse de la plateforme ou du système de combat. « Avec les ruptures technologiques du monde civil, l’architecture du navire armé numérique évolue. Elle comprend désormais une vaste palette de services complémentaires : moyens de calcul, baies de stockage, équipements réseau, dispositifs de sécurité, environnement de virtualisation et services applicatifs. Notre mission est d’imaginer de nouvelles solutions évolutives, résilientes et compatibles avec les exigences militaires. Dans ce contexte, la veille technologique et concurrentielle est clé, tout comme la capacité à s’approprier l’innovation. » Certaines qualités sont très appréciées : rigueur, esprit de synthèse, capacités relationnelles et rédactionnelles, en plus d’une formation en ingénierie télécom-réseaux et d’une bonne compréhension des processus industriels. « Notre métier demande patience et persévérance, mais le domaine est porteur et la récompense est tangible : nous contribuons directement à la souveraineté nationale et à la sécurité des hommes et des femmes de la Marine française, et nous en sommes fiers. » Émeric, manager et responsable technique sur un système d’armes Chargé des activités de stockage et de lancement d’armes intégrées au sous-marin, Émeric travaille sur le long terme. Depuis l’étude avant projet au dérisquage des architectures d’ensemble, de la justification des performances système au pilotage des fournisseurs, jusqu’aux lancements d’essai en plateforme ou en mer et au tir de validation : le cycle de vie est ponctué de modélisation, simulation et analyses poussées des retours d’expérience. « Nous visons des performances millimétriques sur des ensembles mécaniques de grandes dimensions : chaque écart de performance, même infinitésimal, nécessite une analyse et marque le début d’une nouvelle boucle d’amélioration du modèle prévisionnel. » Humilité, motivation et capacité à se remettre en cause sont donc essentielles pour ce poste, qui requiert également une capacité relationnelle pour travailler en interface avec les équipementiers et les autres spécialités. « Le spectre de compétences du système d’armes est large : mécanique, pyrotechnie, modélisation et hydrodynamique entre autres. L’ingénieur généraliste formé en mécanique travaille d’abord sur un sous-système pour évoluer ensuite, s’il le souhaite, vers un autre domaine, dans une filière d’expertise ou vers le management », précise Émeric. « Les passionnés de technologie trouveront le soutien et les moyens pour se faire plaisir. Le rythme est intense mais les challenges motivants : la réussite d’un tir de validation est notre meilleure récompense ! »